Les Cahiers de l’Association Lucien Simon

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Pourquoi des Cahiers sur Lucien Simon ?

Les outils informatiques modernes de recherche et de communication, aussi performants soient-ils, restent très virtuels pour de nombreux admirateurs de la peinture de Lucien Simon comme sont trop fugaces les projections sur écran et explications orales lors de réunions. Aussi, vu le développement affiné des travaux et études menées dans le cadre de cette association et le grand intérêt perçu lors de leurs présentations régulières au cours des Assemblées générales à Paris ou lors des réunions annuelles au musée des Beaux-Arts de Quimper, il a paru pertinent de donner l’opportunité aux amateurs de Lucien Simon de voir et revoir les analyses, découvertes et explications des facettes de l’œuvre de Lucien Simon « autrement que de façon virtuelle ou ponctuelle ».

Ce constat nous a donné l’idée de réaliser une version papier sous forme des « Cahiers de l’Association Lucien Simon », réunissant des ensembles de documents et reproductions d’œuvres sur certains sujets choisis. Il ne s’agit pas d’abord d’approches scientifiques, mais de thèmes étayés, développés avec le concours de personnes pertinentes et compétentes par rapport au thème abordé.

Cahier de l'Association Lucien Simon - Sur les traces de Lucien Simon pendant la Grande Guerre

Cahier de l’Association Lucien Simon – Sur les traces de Lucien Simon pendant la Grande Guerre

Sur quels thèmes ?

L’idée est de développer différents sujets en échos aux évolutions des recherches menées par l’Association Lucien Simon sur l’itinéraire du peintre Lucien Simon, sur sa production picturale proprement dite, et sur  les liens avec le contexte et les courants de son époque.

Un premier cahier, 2016, intitulé Sur les traces de Lucien Simon pendant la Grande Guerre de 1914-1918 est l’occasion de découvrir comment Lucien Simon a pu continuer son activité artistique de façon originale et indépendante pendant la période de la grande guerre.

Le thème d’un deuxième cahier à réaliser en 2017, est lancé. il portera sur le travail de mémoire sur la Grande Guerre de 1914-1918, réalisé par Lucien Simon sur les commandes institutionnelles d’après guerre en particulier avec l’ensemble majeur des Fresques du Sénat, inaugurées en 1928.

De très nombreux thèmes à venir donnent à ce projet un élan que l’Association souhaite continuer.


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Publication évoquant L.Simon : « L’Appel du large » par Martin Boyer, arrière petit-fils du peintre

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« L’Appel du large » par Martin Boyer, arrière petit-fils de Lucien Simon

Un livre est paru cet été, « L’Appel du large » par Martin Boyer, arrière petit-fils de Lucien Simon et président de l’association Lucien Simon, avec une couverture tirée d’une oeuvre de Lucien Simon « Paysage marin de la pointe de Sainte Marine » en un détail évoquant le départ vers le large d’une flottille de bateaux de pêche. Ce recueil rassemble des récits d’aventures maritimes et de grandes traversées océaniques vécues par des membres de la famille de l’auteur, dont Lucien Simon au cours de plusieurs siècles.

Un chapitre est consacré à Lucien Simon :

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Extrait :

1922 – Lucien Simon

Je ne savais pas non plus qu’en 1922, Lucien Simon, mon arrière-grand-père paternel, traversa l’Atlantique, à bord du France, invité à participer au prestigieux jury du Salon international du Carnegie Art Institute, à Pittsburgh en Pennsylvanie. (Lancé en 1912, le France est le plus grand et le plus luxueux des paquebots français, et le seul doté de quatre cheminées.)

Déjà en 1905, le Carnegie Art Institute, de Pittsburgh, en Pennsylvanie occidentale, avait exposé certaines de ses toiles, dont l’admirable « Soirée dans l’atelier » qui fut immédiatement acquise par le musée. En 1912, Lucien Simon avait été choisi pour faire partie du jury prestigieux du Carnegie…

En 1913, le Carnegie Art Institute décida d’organiser une exposition personnelle entièrement consacrée au peintre Lucien Simon, alors au faîte de sa renommée internationale, et très apprécié des amateurs d’outre-Atlantique. Les 24 toiles du maître traversèrent l’Atlantique en bateau. L’exposition eut un grand succès, et toutes les toiles présentées furent acquises par des collectionneurs publics et privés. Par le jeu des legs, donations ou ventes, la plupart de ces œuvres se retrouvent aujourd’hui dans les plus grands musées américains, et contribuent ainsi au rayonnement de l’artiste, et de la France.

On peut les admirer notamment dans les musées de Chicago, Philadelphie, Pittsburgh, Detroit, Brooklyn, Boston, et dans des collections privées comme celles d’Iris & Gerald Cantor, en Californie du Sud et à New York, et de Piper McDonald Evans à San Francisco.

Une toile importante a disparu, intitulée Les Amis, qui brûla en 1904, dans un accident de chemin de fer, entre Pittsburgh et Chicago. Une œuvre majeure, « Soirée à l’Atelier », aurait échappé de justesse à l’anéantissement des tours jumelles du World Trade Center à New York, le 11 septembre 2001. Ma longue enquête pour la localiser vient d’aboutir et confirme heureusement sa présence en 2014 dans une collection privée à New York.