Assemblée générale 2018

La 8ème Assemblée Générale Lucien Simon s’est tenue le dimanche 9 décembre 2018 à Paris. Nous sommes heureux de constater que nos membres sont très nombreux à y assister et nous les remercions de leur soutien.

Vous trouverez ci-joint l’ordre du jour très détaillé ainsi que le compte-rendu.

Ordre du jour AG 09.12.18

Compte-rendu AG 09.12.18

Cahier n°2: Les peintures murales du Sénat

Ce cahier n°2 décrit le contexte de la commande et de la réalisation  « Les peintures murales du Sénat (1918-1929) ».

Avec la publication de cahiers thématiques initiés en 2015, l’association poursuit son travail de sensibilisation, le premier cahier portant sur « Les traces de Lucien Simon pendant la Grande guerre (1914-1918) ». Ces deux premières publications, très documentées et illustrées donnent à l’association l’opportunité de rappeler aux institutionnels potentiellement ouverts à la peinture de Lucien Simon, la qualité et diversité de sa peinture.

Les œuvres du Sénat

Les œuvres du Sénat

Cahier n°2

Cahier n°2

L’association Lucien Simon souhaite diffuser largement ces documents en cours d’inscription à la Bibliothèque nationale. N’hésitez pas à le commander (15 € hors frais de port) via contact@luciensimon.fr.

Le cahier n°3 est en cours de préparation pour une publication prévue en 2019.

Lettre d’information – Juillet 2018 –

L’Association publie une lettre d’information semestrielle relatant les actualités marquantes, n’hésitez pas à consulter la dernière parution en cliquant sur le lien ci-dessous

Newsletter7-VF1- juillet 2018

 

Assemblée Générale 2017

La 7ième Assemblée Générale Lucien Simon s’est tenue le dimanche 3 décembre 2017 à Paris. Nous étions nombreux à y assister et vous en trouverez le compte-rendu ci-joint.

Nous remercions tous les membres de leur soutien qui donne sa dynamique à l’Association.

 

ALS – AG du 3 décembre 2017 – Compte-rendu

Conférence Mairie VIème 15.02.18

Le 15 février 2018, Dominique Boyer a donné une conférence sur « Lucien Simon et le VIème arrondissement », à la mairie du VIème dans le cadre de la Société Historique de cet arrondissement. Les avertis, connaisseurs de l’Histoire du quartier, ont pu découvrir cette personnalité de leur quartier tandis que les amateurs de l’œuvre de L. Simon ont été très intéressés de découvrir l’environnement parisien du peintre.

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Extrait de la présentation

« … Né rue Cassette, Lucien Simon fait ses études à l’école Bossuet et au lycée Louis-le-Grand, devient chef d’atelier de peinture à l’École nationale des beaux-arts, membre et président de l’Académie des Beaux-Arts. Souvent considéré comme peintre de la Bretagne, où il avait acquis une maison, il fut aussi le peintre de la société parisienne et de la vie familiale. Jamais très éloigné du jardin du Luxembourg, il y a réalisé une de ses œuvres les plus importantes : la décoration murale de l’escalier des commissions du Sénat…»

Dominique Boyer prépare un article bien documenté sur le sujet pour une publication dans le très intéressant Bulletin Annuel 2019 de cette Société savante Historique. Nous vous en ferons part lors de son édition en 2019.

« La modernité en Bretagne de Claude Monet à Lucien Simon (1870-1920) » exposition (4 février-11 juin 2017) au musée de Pont Aven

Lucien Simon a été associé en 2017 à une très intéressante exposition au Musée de Pont-Aven, consacrée à l’effervescence artistique entre 1870 et 1940 en  Finistère.

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Lucien Simon Chez le mercier 1919, ©Musée départemental breton de Quimper

Le premier volet de l’exposition s’attachait à faire connaître les influences picturales et les sources d’inspiration qui émergent entre 1870 et 1920. Introduite par des peintures de Claude Monet, l’exposition offrait au regard successivement des œuvres d’Eugène Boudin, Paul Signac, Jean Puy, Robert Delaunay, Maxime Maufra, Adolphe Beaufrère, Henri Rivière … et bien d’autres avant de présenter en fin de parcours un ensemble de la « Bande noire », de fait très coloré, avec des peintures de Charles Cottet et de Lucien Simon.

Lucien Simon, partie intégrante  de cette première partie de l’exposition et de son titre a été présenté à travers 3 œuvres, ce qui a permis de découvrir à coté de la grande aquarelle de Lucien Simon de 1919, Chez le mercier 1919, ©Musée départemental breton de Quimper, prêtée par le Musée départemental breton de Quimper, deux belles œuvres non encore inscrites au Catalogue raisonné, prêtées par des collectionneurs particuliers : une huile et une autre grande belle aquarelle.

Critiques élogieuses de cette exposition avec un focus sur Lucien Simon dans différents médias

Le Figaro du 6 février en a fait une critique enthousiaste, p. 33, par Adrien Goetz.

La Croix du 25 février aussi, avec une grande reproduction de la superbe aquarelle de Lucien Simon, Chez le mercier, conservée au musée départemental breton de Quimper, p. 21.

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Par ailleurs, un autre article dans le Parisien « Le succès fou du musée de Pont-Aven » faisait apparaître un chapitre joliment intitulé  Un vent de couleurs , (p.16 du 17 février)  où l’auteur, Yves Jaeglé demande d’admirer Lucien Simon plutôt que Claude Monet !

« Dans la réjouissante exposition « la Modernité en Bretagne (1870-1920), 1. De Claude Monet à Lucien Simon », à voir jusqu’aux prémices de l’été, ce qui compte réellement, ce n’est pas Monet. Plutôt Simon, grand peintre etc… »

http://www.leparisien.fr/vie-quotidienne/tourisme/le-succes-fou-du-musee-de-pont-aven-17-02-2017-6687546.php

Cette exposition se présentait en deux volets de 1870 à 1920. Cette première exposition devait durer jusqu’au 11 juin sur ce thème de la modernité de Claude Monet à Lucien Simon, elle a été suivie en juin 2017, d’une deuxième partie qui a couvert la période de 1920 à 1940, intitulée : « D’Eugène Boudin à Robert Delaunay » .

Commissaires de ces expositions : Estelle Guille des Buttes-Fresneau et Hervé Duval http://www.museepontaven.fr/fr/content-page/item/52

Le catalogue est de madame Jacqueline Duroc, ed. Sylvana Editoriale

Cahier n°1 : Sur les traces de Lucien Simon pendant la Grande Guerre de 1914-1918

Les Permissionnaires à Pont-L’Abbé

Les Permissionnaires à Pont-L’Abbé, 1918, esquisse préparatoire d’une huile, visible au Musée de Kerazan, à Loctudy en Finistère

Le déclenchement des hostilités en août 1914 donne un coup d’arrêt brutal à l’activité artistique parisienne ; Cependant, Lucien Simon, à maturité de son art et trop âgé pour être engagé, continue de peindre malgré la situation.

Ce cahier n°1 tente de suivre l’itinéraire de Lucien Simon durant ces périodes tragiques, sachant que dans les années qui précèdent l’éclatement de la Première Guerre mondiale, le peintre, âgé d’une cinquantaine d’années semble pleinement maître de son art. Il bénéficie d’une véritable notoriété, tant auprès du public que de la critique, en France comme à l’étranger où Il est appelé à figurer dans des expositions prestigieuses : 26 de ses toiles figurent à l’exposition du Carnegie Institute à Pittsburgh et dans plusieurs musées importants des Etats-Unis. Il bénéficie d’une exposition personnelle à la Biennale de Venise de 1912 et participe aux Sécessions dans diverses villes d’Allemagne et d’Autriche. Des collectionneurs russes et japonais recherchent ses toiles. Des études de critiques les plus érudits de l’époque lui sont consacrées dans des revues artistiques françaises comme internationales, et en font un des chefs de file de la peinture moderne.

Malgré la situation, de 1914 à 1918, Lucien Simon poursuivra sa quête artistique dans différentes voies :

Soumis à rude épreuve comme dans toutes les familles, avec son fils et son gendre engagés sur le front, luttant contre le désarroi de ces longs mois d’incertitude, Lucien Simon continue à peindre en saisissant sa propre famille et ses amis comme sujets de sa recherche picturale, avec une palette qui paradoxalement s’éclaircira pendant cette période sombre, en particulier lors de ses séjours en Bretagne. Sensible à cette région où il travaille à l’abri des conflits, il retranscrit le quotidien souvent douloureux de ses habitants restés à l’arrière.

Parallèlement, il multiplie les démarches pour participer le plus activement possible à l’effort de guerre jusqu’à être officiellement investi en tant que peintre aux armées d’une mission sur le front des Vosges en mars 1917, mission courte mais qui le marquera beaucoup.

Etonnamment, dans le même temps affirmant une indépendance d’esprit et la prédominance de son art, il oppose une résistance aux destructions, en créant des œuvres dans des registres radicalement éloignés de l’inquiétude régnante avec des sujets sur les « fêtes et carnavals ».

Ce cahier, d’une quarantaine de pages très illustrées tente de restituer ce parcours en plusieurs séquences.


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