Lucien Simon et ses parcours bretons: Conférence du 20 juillet 2019 à Quimper pour les Amis du Musée Départemental Breton

L’association Lucien Simon poursuit son travail de sensibilisation sur l’œuvre du peintre auprès de différents publics avec cette conférence demandée par le Musée Départemental Breton de Quimper dans le cadre de la très belle exposition « les derniers impressionnistes: le temps de l’intimité » qui est présentée jusqu’au 29 septembre en partenariat par le Musée des Beaux-Arts et le Musée Départemental Breton.

Comme pour la conférence de Penhors, René Clorennec, Christian Boyer et Béatrice Boyer-Bianchi représentant l’Association Lucien Simon ont orienté leur présentation sur « Lucien Simon et ses parcours bretons ». A l’aide de cartes, de photographies d’hier et d’aujourd’hui et bien sûr de ses tableaux, ils ont présenté un repérage géographique à la fois de ses ateliers de Bénodet et de Sainte Marine, et des lieux du pays bigouden (entre Kérity, Penmarch, Penhors, Pont l’Abbé, etc..) qui l’ont inspiré et que l’on peut identifier sur un certain nombre de ses œuvres.

Ces conférences principalement axées sur le pays bigouden feront l’objet d’un article qui sera publié d’une part dans le Bulletin des activités 2018 de l’Association Bretonne et par la suite sur le site ww.lucien Simon.fr. 

Ce thème est actuellement développé comme sujet du prochain Cahier de notre Association, élargi à des parcours de L. Simon au-delà du pays bigouden.

L’Association Lucien Simon remercie donc chaleureusement l’Association des Amis du Musée Départemental Breton d’avoir initié cette conférence en réunissant près de 50 participants amateurs et intéressés à l’œuvre de Lucien Simon.


L’évènement de l’été: l’importante rétrospective dédiée à la Société Nouvelle de peintres et de sculpteurs est arrivée à Quimper, du 21 juin au 29 septembre!!!

 

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« Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité » avec Lucien Simon

Exposition itinérante à Évian du 16 mars au 2 juin 2019 puis du 21 juin au 29 septembre à Quimper!

Importante rétrospective dédiée à la Société Nouvelle de peintres et de sculpteurs au Palais Lumière d’Évian …….

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Lucien Simon et ses parcours bretons: Conférence à Penhors pour l’Association Bretonne le 10 novembre 2018

L’association Lucien Simon poursuit son travail de sensibilisation sur l’œuvre du peintre auprès de différents publics avec cette conférence demandée par « l’Association Bretonne ». Fondée en 1843, l’Association Bretonne est une société culturelle ayant pour  objectif l’étude de la Bretagne en vue d’accroître le rayonnement de sa culture et le développement de son économie. Elle porte son intérêt autant sur le passé que sur l’avenir, en accompagnant la période actuelle.

Dans ce cadre, la délégation de Cornouaille animée par Jean Waton a organisé le 10 novembre 2018 à Penhors, dans le Finistère une journée d’étude, consacrée notamment à deux artistes ayant travaillé et vécu en Bretagne à la fin du 19ème siècle et pendant la première moitié du 20ème siècle : Lucien Simon, peintre, et son beau-frère André Dauchez, peintre et graveur.

Au cours de cette journée, René Clorennec, Christian Boyer et Béatrice Boyer-Bianchi représentant l’Association Lucien Simon ont animé une conférence en orientant leur présentation sur « Lucien Simon et ses parcours bretons ». A l’aide de cartes, de photographies d’hier et d’aujourd’hui et bien sûr de ses tableaux, ils ont présenté un repérage géographique à la fois de ses ateliers de Bénodet et de Sainte Marine, et des lieux du pays bigouden (entre Kérity, Penmarch, Penhors, Pont l’Abbé, etc..) qui l’ont inspiré et que l’on peut identifier sur un certain nombre de ses œuvres.

Cette conférence principalement axée sur le pays bigouden fera l’objet d’un article qui sera publié d’une part dans le Bulletin des activités 2018 de l’Association Bretonne et par la suite sur le site ww.lucien Simon.fr. 

Ce thème est actuellement développé comme sujet du prochain Cahier de notre Association, élargi à des parcours de L. Simon au-delà du pays bigouden.

Cette journée a permis aussi à Maria Dauchez-Garrouste, Présidente de l’Association André Dauchez, d’animer une seconde conférence sur « André Dauchez et l’Odet ». Cela a été l’occasion d’identifier à la fois ce que ces deux artistes avaient en commun et également ce qui les différenciait profondément  tant en terme de style que de personnalité.

L’Association Lucien Simon remercie donc chaleureusement l’Association Bretonne de l’avoir conviée à cet évènement qui a été un succès en réunissant plus de 140 participants dans ce petit port de Penhors face à l’océan, situé dans le haut pays bigouden si cher à Lucien Simon.

Article de presse Ouest-France

Article de presse Le Télégramme

Cahier n°2: Les peintures murales du Sénat

Ce cahier n°2 décrit le contexte de la commande et de la réalisation  « Les peintures murales du Sénat (1918-1929) ».

Avec la publication de cahiers thématiques initiés en 2015, l’association poursuit son travail de sensibilisation, le premier cahier portant sur « Les traces de Lucien Simon pendant la Grande guerre (1914-1918) ». Ces deux premières publications, très documentées et illustrées donnent à l’association l’opportunité de rappeler aux institutionnels potentiellement ouverts à la peinture de Lucien Simon, la qualité et diversité de sa peinture.

Les œuvres du Sénat

Les œuvres du Sénat

Cahier n°2

Cahier n°2

L’association Lucien Simon souhaite diffuser largement ces documents en cours d’inscription à la Bibliothèque nationale. N’hésitez pas à le commander (15 € hors frais de port) via contact@luciensimon.fr.

Le cahier n°3 est en cours de préparation pour une publication prévue en 2019.

« La modernité en Bretagne de Claude Monet à Lucien Simon (1870-1920) » exposition (4 février-11 juin 2017) au musée de Pont Aven

Lucien Simon a été associé en 2017 à une très intéressante exposition au Musée de Pont-Aven, consacrée à l’effervescence artistique entre 1870 et 1940 en  Finistère.

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Lucien Simon Chez le mercier 1919, ©Musée départemental breton de Quimper

Le premier volet de l’exposition s’attachait à faire connaître les influences picturales et les sources d’inspiration qui émergent entre 1870 et 1920. Introduite par des peintures de Claude Monet, l’exposition offrait au regard successivement des œuvres d’Eugène Boudin, Paul Signac, Jean Puy, Robert Delaunay, Maxime Maufra, Adolphe Beaufrère, Henri Rivière … et bien d’autres avant de présenter en fin de parcours un ensemble de la « Bande noire », de fait très coloré, avec des peintures de Charles Cottet et de Lucien Simon.

Lucien Simon, partie intégrante  de cette première partie de l’exposition et de son titre a été présenté à travers 3 œuvres, ce qui a permis de découvrir à coté de la grande aquarelle de Lucien Simon de 1919, Chez le mercier 1919, ©Musée départemental breton de Quimper, prêtée par le Musée départemental breton de Quimper, deux belles œuvres non encore inscrites au Catalogue raisonné, prêtées par des collectionneurs particuliers : une huile et une autre grande belle aquarelle.

Critiques élogieuses de cette exposition avec un focus sur Lucien Simon dans différents médias

Le Figaro du 6 février en a fait une critique enthousiaste, p. 33, par Adrien Goetz.

La Croix du 25 février aussi, avec une grande reproduction de la superbe aquarelle de Lucien Simon, Chez le mercier, conservée au musée départemental breton de Quimper, p. 21.

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Par ailleurs, un autre article dans le Parisien « Le succès fou du musée de Pont-Aven » faisait apparaître un chapitre joliment intitulé  Un vent de couleurs , (p.16 du 17 février)  où l’auteur, Yves Jaeglé demande d’admirer Lucien Simon plutôt que Claude Monet !

« Dans la réjouissante exposition « la Modernité en Bretagne (1870-1920), 1. De Claude Monet à Lucien Simon », à voir jusqu’aux prémices de l’été, ce qui compte réellement, ce n’est pas Monet. Plutôt Simon, grand peintre etc… »

http://www.leparisien.fr/vie-quotidienne/tourisme/le-succes-fou-du-musee-de-pont-aven-17-02-2017-6687546.php

Cette exposition se présentait en deux volets de 1870 à 1920. Cette première exposition devait durer jusqu’au 11 juin sur ce thème de la modernité de Claude Monet à Lucien Simon, elle a été suivie en juin 2017, d’une deuxième partie qui a couvert la période de 1920 à 1940, intitulée : « D’Eugène Boudin à Robert Delaunay » .

Commissaires de ces expositions : Estelle Guille des Buttes-Fresneau et Hervé Duval http://www.museepontaven.fr/fr/content-page/item/52

Le catalogue est de madame Jacqueline Duroc, ed. Sylvana Editoriale

Cahier n°1 : Sur les traces de Lucien Simon pendant la Grande Guerre de 1914-1918

Les Permissionnaires à Pont-L’Abbé

Les Permissionnaires à Pont-L’Abbé, 1918, esquisse préparatoire d’une huile, visible au Musée de Kerazan, à Loctudy en Finistère

Le déclenchement des hostilités en août 1914 donne un coup d’arrêt brutal à l’activité artistique parisienne ; Cependant, Lucien Simon, à maturité de son art et trop âgé pour être engagé, continue de peindre malgré la situation.

Ce cahier n°1 tente de suivre l’itinéraire de Lucien Simon durant ces périodes tragiques, sachant que dans les années qui précèdent l’éclatement de la Première Guerre mondiale, le peintre, âgé d’une cinquantaine d’années semble pleinement maître de son art. Il bénéficie d’une véritable notoriété, tant auprès du public que de la critique, en France comme à l’étranger où Il est appelé à figurer dans des expositions prestigieuses : 26 de ses toiles figurent à l’exposition du Carnegie Institute à Pittsburgh et dans plusieurs musées importants des Etats-Unis. Il bénéficie d’une exposition personnelle à la Biennale de Venise de 1912 et participe aux Sécessions dans diverses villes d’Allemagne et d’Autriche. Des collectionneurs russes et japonais recherchent ses toiles. Des études de critiques les plus érudits de l’époque lui sont consacrées dans des revues artistiques françaises comme internationales, et en font un des chefs de file de la peinture moderne.

Malgré la situation, de 1914 à 1918, Lucien Simon poursuivra sa quête artistique dans différentes voies :

Soumis à rude épreuve comme dans toutes les familles, avec son fils et son gendre engagés sur le front, luttant contre le désarroi de ces longs mois d’incertitude, Lucien Simon continue à peindre en saisissant sa propre famille et ses amis comme sujets de sa recherche picturale, avec une palette qui paradoxalement s’éclaircira pendant cette période sombre, en particulier lors de ses séjours en Bretagne. Sensible à cette région où il travaille à l’abri des conflits, il retranscrit le quotidien souvent douloureux de ses habitants restés à l’arrière.

Parallèlement, il multiplie les démarches pour participer le plus activement possible à l’effort de guerre jusqu’à être officiellement investi en tant que peintre aux armées d’une mission sur le front des Vosges en mars 1917, mission courte mais qui le marquera beaucoup.

Etonnamment, dans le même temps affirmant une indépendance d’esprit et la prédominance de son art, il oppose une résistance aux destructions, en créant des œuvres dans des registres radicalement éloignés de l’inquiétude régnante avec des sujets sur les « fêtes et carnavals ».

Ce cahier, d’une quarantaine de pages très illustrées tente de restituer ce parcours en plusieurs séquences.


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